Fin de partie

Aveugle et cloué à son fauteuil, Hamm n’a d’autre jeu que tyranniser son esclave Clov. 

Près d’eux, ses parents n’en finissent pas d’interroger leurs souvenirs. 

Un univers lugubre où l’absurdité et la vanité de notre monde sont si éloquemment mis à nu qu’à la fin du spectacle on se sent comme exorcisé. 

 

Servie par un casting d’exception, la pièce prend ici toute sa fabuleuse dimension de tragicomédie
La Cie offre une sublime & parfaite retranscription du texte. Les comédiens sont justes & tout simplement parfaits. Derrière la recherche de sens,  Jean-Claude Sachot a tenu à privilégier l’acteur en développant une vision fidèle à l’écriture
Pari réussi ! 
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Fréquence Paris Plurielle : https://soundcloud.com/actheure-emission/actheure-3-fevrier => Première partie de l'émission (à partir de 1mn)

 

http://lebilletdelea.blog4ever.com/articles/thaatre

Jouer « Fin de partie », c’est une gageure : il faut être à la hauteur du texte, rendre compte de sa désespérance mais aussi de son humour, humour sans joie certes, mais bien réel. Et l’on peut dire que les quatre acteurs ne faillissent pas une seconde lors de cette représentation intense. 

Atlanti-Culture, 13 mars 2015

Une mise en scène crue et sobre à l'extrême, à l'unisson du texte. (...) Samuel Beckett dérange et captive. On entre au plus sombre des vies, mises à nu, et c'est prenant jusqu'à l'insupportable. Mais admirable. Une pièce libératoire et des acteurs qui la servent avec brio. Hamm et Clov, Philippe Catoire et Jérome Keen emplissent tout l'espace de la scène, l'un de sa forte et fascinante immobilité, l'autre par ses douloureuses gesticulations. Philippe Catoire est impressionnant (son visage en particulier) par sa traduction de la douleur contenue dans un corps rivé à un siège d'infirme.

Jérome Keen, en domestique tourmenté par son maître, est bouleversant d'impuissance. Oscillant entre asservissement consenti et rébellion avortée, il confère au personnage de Clov, le mal aimé, une densité et un tragique palpables.

 

la lettre du SNES février 2015 – Micheline Rousselet

La distribution ici n’a rien à envier aux grands acteurs qui ont marqué la pièce. [...] Tous sont excellents et la voix de Philippe Catoire résonnera longtemps dans notre souvenir quand il dit : « Réfléchissez, vous êtes sur terre, c’est sans remède ». 
 
 
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