LE LABOUREUR DE BOHEME

Un homme bouleversé par le décès de sa femme convoque la mort pour qu’elle réponde de ses actes. Emotion et humour jalonnent ce vif dialogue.

La perte de la femme aimée entraîne Johannes Von Saaz dans une invective contre la mort. S’ensuit une joute verbale véhémente, profonde et acerbe où la douleur de l’auteur affronte l’humour corrosif de la mort. Un texte incroyablement moderne au service d’un questionnement universel.

 

Ce que les spectateurs en disent

« A bien des égards, « Le Laboureur de Bohême » est un spectacle saisissant. Cette joute oratoire qui s'engage entre le laboureur et la Mort elle-même, qui vient de lui ravir l'être aimé, ne nous laisse pas de répit. Tantôt cynique, drôle, émouvant, impitoyable et glaçant, le texte, qui fait écho à l'histoire personnelle de l'auteur, frappe au cœur et « sonne juste ».
Mais il s'agit aussi d'un cheminement spirituel questionnant le sens de la vie, du mal, de la justice, de la colère...
Cependant, les comédiens ont pris, pour le meilleur, le parti d'incarner, de rendre leurs personnages profondément humains,
de ramener à hauteur d'homme ces considérations philosophiques que soulignent une mise en scène soignée, épurée, parfois proche de l'expressionnisme allemand.
A l'instar du « Cri de Munch », « Le laboureur de Bohême » résonnera longtemps dans les têtes ».

« Un texte dense, servi par des acteurs habités par leur personnage...
Bon spectacle et très bonne soirée. Allez-y !!!!! »

 « Le duel, mis en scène avec une extrême précision et de très beaux effets visuels, est servi par un duo d'acteurs parfaitement complémentaires et complices. La mort, inquiétante rôdeuse, est jouée de manière puissante et féline par Olivier David qui multiplie les contorsions physiques et verbales pour prendre dans ses filets le pauvre homme plaintif que prend en charge Géraud Andrieux avec un jeu très sensible et subtil exprimant toute la douleur et l'exigence de bonheur de l'humanité ». 

« Le texte est incisif et moderne. Le désarroi du veuf est touchant et en même temps la mort est joueuse et drôle, quasiment séduisante. Elle nous livre une réflexion corrosive sur l'être humain et le couple. Intéressant. »

« Un spectacle profond et rythmé.  Avec un sujet et un texte qui peuvent sembler de prime abord rébarbatifs et datés, les deux comédiens nous donnent un spectacle vivant et rythmé qui fait ressortir la modernité et la beauté de ce texte ancien. »

« Le texte est écrit sous forme de dispute entre deux personnages, deux « moi » de l'auteur. Cela lui donne de la liberté contre l'autocensure, ce qui fait peut-être sa capacité étonnante à franchir les siècles pour venir nous toucher. Cette dispute crée aussi une entrée de jeu dont ont su brillamment tirer parti les deux comédiens. »

« Le style, la classe, le « toucher » de texte… et l’intelligence. »

« Un texte fort, qui soulève bien des questions, sur la mort, mais sur la vie aussi. La mise en scène, épurée, crée une intimité qui permet au spectateur d’entrer au cœur de la pièce et de partager ces questionnements. Le jeu des acteurs, très juste, apporte aussi une note d’humour fort agréable à ce texte puissant. A voir absolument ! »

 

 

 

 

  • Les mardis à 21h30 jusqu'au 16 mai.
  • Tarif plein : 20 €
  • Tarif réduit* : 15 €
  • Auteur : Johannes Von Saaz adapté par Dieter Welke et Christian Schiaretti
  • Mise en scène : Géraud Andrieux et Olivier David
  • Distribution : Géraud Andrieux et Olivier David
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  • Durée (mn) : 70   
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  • Site de la compagnie : http://fond-de-scene.fr/
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