Extrait théâtralisé du roman « Mort à Crédit » de Louis-Ferdinand CELINE © Editions Gallimard, qui nous ramène au temps de son apprentissage chez des Pereires, sorte de génie de la fumisterie scientifique, et directeur du Génitron, Ferdinand connait gêne et liberté, labeur intense et loisir, vagabondage et instruction.
Tarif plein : 20 €
Tarif réduit* : 15 €
* pour les moins de 26 ans, étudiants, plus de 65 ans, habitants du 4ème arrondissement, demandeurs d'emploi, intermittents du spectacle, associations et groupes de 10 personnes minimum, sur présentation d'un justificatif
«Eric Sanson joue la période où Céline entre au service de Courtial des Pereires, responsable du Génitron, périodique favori des petits inventeurs-artisans. Le comédien évite d’être uniquement Céline narrateur de sa propre vie, pour devenir tour à tour de Courtial ou Ferdinand. Renaud Cojo, metteur en scène réduit le décor – un fauteuil, une bassine, une bougie –, la boîte noire de la scène devenant, selon qui parle, le bureau de Courtial ou celui de Céline, le sous-sol ou le rez-de-chaussée du Génitron. La lumière subtile de Jean-Pascal Pracht fait émerger le comédien de l’obscurité et donne à l’ensemble le ton de la confidence. On assiste à une pièce soucieuse de se frayer un chemin dans le magma célinien.» Sébastien Gazeau
Critiques presse :
- "(...) L'ouragan s'appelle céline. Une charge tragicomique contre le matérialisme, une suite d'exclamations, de sarcasmes, d'insultes, un orage violent et tellurique. (...)
- "(...) Lorsqu'un texte vous prend de la sorte et qu'une mise en scène vous aide ainsi, c'est magique. magique à un point que personne ne peut imaginer. (...)
- " (...) Du travail de dentellière. On trouve Sanson dans tous les états de son sacerdoce d'artisan bourré de talent, en robe de chambre, sur un vieux fauteuil déformé, bougie et bassine, passant par tous les états de la narration à deux voix. (...)
- " (...) Sanson s'enflamme, décolle, s'élève, explore les tendances à l'éruction. Courtial c'est lui, esquif baveux sur la surface des phénomènes."
Joël Raffier, Journal du Sud-Ouest
" (...) On s'attendait à un torrent de mots et l'on assiste à une pièce de théâtre soucieuse de se frayer un chemin dans le magma célinien. On en ressort secoué peut-être, mais souriant, heureux d'avoir érpouvé sous l'écorce de la langue, l'humanité de ces deux êtres de papier."
Sébastien Gazeau, Les trois coups